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Durham CD released tomorrow

January 27, 2008

durham-logo-430.jpg

Updated: January 27, 2008

Monday January 28 is the release date for Jon Lord’s evocative Durham Concerto on CD by Avie Records.

durham-concerto.jpgListen to selected excerpts of the CD here:

Durham Awakes (4:05 mp3 4Mb)
Rags & Galas (2:41 mp3 3Mb)
Road from Lindisfame (5:57 mp3 5Mb)
From Prebends Bridge (6.19 mp3 6Mb) NEW

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4 comments

  1. I bought the cd, and I was absolutely delighted about this great work. To be honest I have to admit that I prefer this contempory composition, more than the erlear ones from Deep Purple, who I also liked.
    Greetings to John

    Vincent


  2. Thanks for the great pleasure you brought to us on Feb,14th 2008 in Hagen, another unknown town on the globe—-like Oer-Erkenschwick.

    Good health and God bless You


  3. I bought that CD, and I really like it. I listen it many times, for my own pleasure, and, at least, to put a comment on it on a french fansite. I can’t resist to post you a copy of it.
    For the french fans: [We will allow this as an exception to our rule of only English language posts. Rasmus]

    Le Duraham concerto est une histoire. Une narration. Jon nous raconte, avec ses notes, ses arrangements, et le choix des instruments, une histoire de Durham….

    L’on se trouve là tout près de ce que les auditeurs de la sixième symphonie de Beethoven ont voulu y ressentir (le nom “Pastorale” a été ajouté une année après l’écriture de cette oeuvre mais elle portait dès l’origine la mention « Souvenir de la vie à la campagne »).
    Je pense que comme son illustre prédécesseur, Jon a voulu nous transmettre là l’expression d’un sentiment plutôt qu’une peinture.

    L’oeuvre se compose de trois mouvements, chacun comportant deux parties.

    Part. 1 : Morning.

    1 – The Cathedral at dawn (la cathédrale à l’aube) est une belle ouverture, récitée par les cordes et l’orgue Hammond (très diffuse, l’orgue), qui commence très calmement, suggérant ainsi le passage lent de la nuit au jour, jusqu’à l’arrivée du soleil, suggéré par un violon solo. Le rythme reste calme (et pompeux) durant cette ouverture.

    2 – Durham awakes (le réveil de Durham) commence par un air joué par des Nurthumbrian pipes (une sorte de cornemuse, qui serait en famille avec l’instrument français nommé musette) suivis par roulements de tambours…. Complaintes aux violons, bois et cors ajoutent à ce tableau, qui change de rythme par à-coups, à force de tambour et xylophone, et avec l’aide (courte mais tellement appréciable) de l’orgue Hammond (moins diffuse, sur ce plan). Le morceau est basé sur des notes d’une chanson enfantine du folklore local, dont le titre est “Bonnie at Morn” et qui sert là à de belles variations.

    Part 2 : Afternoon.

    1 – The road from Lindisfarne (Lindisfarne est une île de Northumbie) est à nouveau calme, et fait penser à un pélérinage (from the Holy Island of Lindisfarne to their eventual resting place in Durham Cathedral). Nous entendons à nouveau des airs de cette cornemuse, servis par les cordes qui suggèrent le vent, la brume. Les bois ajoutent une note fleurie. Calme et sérénité sont au rendez-vous.

    2 – From Prebends Bridge continue avec calme, toujours le vent suggéré par les cordes, et nous invite à la méditation, devant le magnifique paysage vu de ce pont (construit en 1777) et l’innombrable peuple. Méditation sur le temps qui passe, sur un après-midi qui dure cent ans, et sur l’inéluctable soir qui tombe doucement sur la cathédrale….. J’imagine qu’entendu dans une cathédrale, ce morceau doit procurer chair de poule et frissons)….

    Part 3 : Evening.

    1 – Rags and Galas (chiffons et réceptions) commence avec un son lourd et torturé de l’orgue (qui rappelle The Beast de l’album Machine Head), suivi par une explosion de l’orchestre (pour nous réveiller après la méditation ?), puis les cordes nous mènent, accompagnés par des notes de l’orgue, vers des lieux plus festifs, et nous sommes ainsi portés, par une musique sautillante, jusqu’à un air connu…
    Là, Jon s’est amusé !!! Il a inclus dans ce morceau le chant des collégiens : Gaudeamus Igitur qu’il s’amuse à distordre de manière burlesque. Ca commence après une montée crescendo de l’orchestre, sur une musique aux sonorités orientales, 5mn50 après le début de ce morceau, pour s’achever de manière très pompeuse . L’air est repris sous diverses formes, le tout très emporté (et très amusant).

    2 – Le dernier morceau recommence dans le calme, . C’est la quiétude de la nuit, les Nurthumbrian pipes lancent comme des lamentations, mais, par la grâce des cordes puis par tout l’orchestre, cette lamentation se perd, et nous retrouvons l’air du premier mouvement mais joué comme une Nocturne. Nous revoilà dans la cathédrale, et nous voilà pendant que passe la nuit, sur le chemin d’un jour nouveau à Durham. Le finale est époustouflant. Un hymne à l’espérance, une ode à la vie.


  4. You’ve done it once more. Great post.



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